Arrêter
Sortir la tête sous l'eau. Trésorerie au journal, dépenses gelées, encaissements accélérés, poids morts nommés. La panique coûte plus cher que la dureté.
→ position de cash tenue chaque matinRedressement de PME · Rochefort, Charente-Maritime
Une PME qui saigne n'a pas besoin d'espoir : elle a besoin d'un plan tenu à la main, chaque semaine. Jours 90 conduit les trois temps du redressement — arrêter l'hémorragie, stabiliser, relancer — avec une règle : la vérité d'abord, même quand elle déplait. Et si le bateau ne peut pas flotter, nous le disons en une heure, gratuitement.
Le cercle des quatre-vingt-dix jours
Cliquez un arc — le temps se lit
Premier temps — arrêter l'hémorragie
Jours 0 à 30Trésorerie tenue au jour, dépenses non vitales gelées, créances appelées, les trois plus gros coûts attaqués. Rien ne se décide dans le brouillard : on gèle, on chiffre, on classe.
les trois temps
Sortir la tête sous l'eau. Trésorerie au journal, dépenses gelées, encaissements accélérés, poids morts nommés. La panique coûte plus cher que la dureté.
→ position de cash tenue chaque matinRemettre de l'air. Marges par affaire recalculées, prix redressés, échéanciers négociés, l'activité qui perd de l'argent identifiée pour ce qu'elle est.
→ marges et échéanciers à platChoisir la croissance qui paie. Offres recentrées, rituel hebdomadaire installé, décisions datées. Le plan devient l'habitude, l'habitude devient le cap.
→ rituel du lundi installéles cas
Découvert de 140 k€, dirigeant épuisé. Plan tenu chaque lundi : stocks liquidés, deux contrats non rentants arrêtés, encaissements accélérés. Le trimestre suivant s'est refermé sur un bénéfice — sans procédure, sans prêt nouveau.
Dix-huit mois de chantiers acceptés à perte déguisée. Marge par chantier rétablie, devis refondus, trois clients fragiles éconduits. Moins de chiffre, deux fois plus de résultat.
le cadre
Seing du cabinet : les procédures collectives relèvent des tribunaux et de leurs officiers ; le crédit, la collecte et les instruments financiers, des établissements habilités. Notre terrain s'arrête au plan et à son exécution — et il commence toujours par la vérité.
les répliques
Parfois oui — et nous le disons en une heure, gratuitement, plutôt qu'en trois mois facturés. Quand c'est jouable, le plan démarre sous huit jours ; quand ça ne l'est pas, un non rapide vaut mieux qu'un espoir lent.
En tandem. Il tient la comptabilité et produit les comptes ; nous lisons, trions, agissons sur le terrain. Ses chiffres nourrissent le plan — nous ne les remplaçons jamais.
Toujours. Nous préparons chaque décision, chiffres en main ; il signe. Un redressement décidé par délégation ne tient pas — c'est une règle d'expérience, pas de goût.
Un forfait fixé dès le diagnostic, annoncé avant tout engagement, étalé sur la durée du plan. L'heure d'évaluation ne coûte rien — c'est notre premier cadeau, et parfois le seul nécessaire.
la porte
Karine Marchand a dirigé une PME qu'elle a elle-même redressée avant de fonder le cabinet. Premier rendez-vous d'une heure, gratuit : votre situation s'écoute, votre plan se devine — ou votre décision de ne pas y aller se prend.
Lun–ven 8 h–19 h. Déplacements en Charente-Maritime et Vendée.